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Le monde se prépare à la guerre de l’eau

Par Amira Zouaoui

L’eau est synonyme de la vie ; c’est plus qu’une évidence. Il s’agit d’un besoin élémentaire pour les êtres humains mais aussi pour les animaux et les plantes. Et c’est la problématique actuelle partout dans le monde suite à un taux de sécheresse ayant touché plusieurs pays et causé la mort comme la sécheresse au Soudan en 1983 a fait 150.000 morts.

Ce phénomène s’aggrave d’un jour à l’autre avec un déficit remarquable des réserves d’eau aussi bien superficielles que souterraines qui ne sont pas assez remplies d’eau et suite à un hiver ou un printemps pas suffisamment pluvieux.

Certains pays ont commencé à lancer des appels de détresse comme l’Inde où la température a dépassé les 50% en été dernier. Rappelons-nous également qu’en 2018, dans ce même Etat, une série de tempêtes de sable de ce type avaient fait 150 morts et d’innombrables destructions.

En Afrique, les sécheresses sont fréquentes et graves dans beaucoup de pays, notamment celles de l’Afrique subsaharienne. Ce phénomène a un impact dévastateur sur les populations et leurs économies. Cette crise de la sécheresse hydrique au Cap, en Afrique du Sud, en février 2018, a représenté un avertissement précoce et un grand signe d’avertissement qui a attiré de nombreux pays comme l’Égypte, car la raison est due à une mauvaise gestion et à l’utilisation de l’eau et non pas à la pénurie d’eau car la région est l’une des Les plus grands pays du continent africain qui ont des barrages. L’ONU avertit que la pénurie d’eau pourrait contribuer au déplacement de 700 millions de personnes dans différentes parties du monde d’ici 2030, en plus de l’eau, l’un des conflits et des guerres au Moyen-Orient.

La Tunisie n’est pas épargnée de cette problématique car selon des études faites par des chercheurs Unité de Recherche Chimie des Matériaux et de l’Environnement UR11ES25, Institut Supérieur des Sciences Biologiques Appliquées de Tunis, Université de Tunis El Manar, les réserves d’eau douce de surface seront épuisées dans moins d’un siècle, dans le meilleur des cas.

La Tunisie vit, ainsi, en dessous du seuil de pauvreté en eau, étant donné que la moyenne annuelle d’eau par habitant est estimée à seulement 460 mètres cubes, tandis que selon l’indice mondial, elle est estimée à 1 000 mètres cubes. De plus, notre pays a connu des sécheresses successives de 2016 à 2018 en raison de la diminution de la quantité de pluie, qui a affecté l’équilibre de ses ressources en eau et réduit les testaments dans les barrages à 66%. Mais en retour, la crise de la sécheresse a été atténuée et le passage de la programmation annuelle de l’eau à la gestion s’est fait sur une période allant jusqu’à sept ans. Comme les quantités d’années pluvieuses ont été stockées et exploitées pendant les années sèches, ce qui rend les parts disponibles de l’eau relativement régulière d’une année à l’autre.

Au final, la Tunisie doit adopter de nouvelles stratégies pour faire face à une éventuelle sécheresse et elle doit commencer à rechercher de nouvelles ressources pour faire face à la pénurie d’eau.

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